À partir du 1er novembre 2026, l'indicateur 32 du référentiel national qualité évolue. Le décret n° 2026-728 du 1er août 2026 demande désormais au prestataire de mettre en place :
« une démarche d'amélioration continue à partir de l'analyse des appréciations et des réclamations, ainsi qu'une analyse des risques sur la qualité des formations délivrées. »
Cette nouvelle exigence peut donner envie de sortir immédiatement une matrice des risques, des coefficients de probabilité, des scores de criticité et un tableau Excel de vingt colonnes.
Ce n'est pas le point de départ.
Le décret impose une analyse des risques. Il n'impose, à ce stade, ni méthode de cotation, ni matrice particulière, ni nombre minimal de risques, ni modèle de document. Avant de choisir un outil, il faut surtout comprendre ce que l'on cherche à faire.
À retenir
- L'indicateur 32 existe déjà : sa nouvelle rédaction ajoute une analyse des risques sur la qualité des formations délivrées à la démarche d'amélioration continue existante.
- Entrée en vigueur : 1er novembre 2026. Les audits antérieurs restent conduits selon la rédaction actuelle.
- Aucune méthode n'est imposée : ni matrice, ni cotation, ni nombre minimal de risques, ni modèle de document.
- Le périmètre, c'est la qualité des formations délivrées : adaptation au besoin, organisation, déroulement, accompagnement, évaluation, atteinte des objectifs.
- Six questions et un tableau de sept colonnes suffisent pour construire une première analyse exploitable.
- Une échelle de 1 à 4 et une mise en forme conditionnelle font ressortir les lignes prioritaires, sans calcul de criticité.
- Un risque identifié n'appelle pas forcément une action : constater que des mesures existantes suffisent est une conclusion valable.
- La matière première est déjà chez vous : réclamations, questionnaires, aléas, retours formateurs — c'est-à-dire les indicateurs 30 et 31.
Sommaire
Comprendre l'exigence
- Pourquoi analyser les risques qualité en organisme de formation ?
- Quels risques l'indicateur 32 vise-t-il ?
Construire l'outil
- La méthode en 6 questions
- Le tableau d'analyse des risques : 7 colonnes suffisent
- Où trouver ses premiers risques qualité ?
- Une liste de départ pour ne pas partir d'une page blanche
Les deux questions qui reviennent le plus
- Faut-il coter les risques ?
- Un risque identifié n'appelle pas forcément une action
- Exemple complet : la panne de visioconférence
Mettre en œuvre et tenir dans la durée
- Démarrer en 45 minutes
- Comment faire vivre son analyse entre deux audits ?
- Indicateurs 30, 31 et 32 : comment les articuler ?
- Que mettre dans le dossier Qualiopi ?
- Quatre erreurs à éviter
- Ce qui reste à confirmer
- Questions fréquentes
Pourquoi analyser les risques qualité en organisme de formation ?
Analyser les risques qualité, c'est anticiper ce qui pourrait dégrader une formation, puis vérifier si l'organisation actuelle permet de l'éviter ou d'en limiter les conséquences. Rien de plus.
Prenons un exemple très simple.
Un organisme réalise des formations en langues à distance. Un participant commence une formation de niveau B1 alors que son niveau réel est plutôt A2.
Que peut-il se passer ?
- il comprend difficilement les séances ;
- les exercices sont trop complexes ;
- il participe peu ;
- il se décourage ;
- les objectifs annoncés risquent de ne pas être atteints.
Le risque n'est donc pas simplement « mauvais positionnement ». Le véritable sujet est le risque que la formation soit mal adaptée et n'atteigne pas ses objectifs parce que le niveau initial a été mal évalué.
L'organisme peut ensuite regarder ce qu'il fait déjà : test de positionnement, entretien oral, échange avec le formateur, possibilité d'ajuster le parcours.
Si ces mesures fonctionnent, le risque est déjà largement maîtrisé. S'il constate régulièrement des erreurs de niveau, il peut décider d'améliorer son test.
C'est cela, concrètement, une analyse des risques.
Quels risques l'indicateur 32 vise-t-il ?
Uniquement ceux qui pèsent sur la qualité des formations délivrées. Le périmètre s'arrête là.
Il faut donc regarder ce qui pourrait affecter :
- l'adaptation de la formation au besoin ;
- son organisation ;
- son déroulement ;
- les conditions d'apprentissage ;
- l'accompagnement ;
- l'évaluation ;
- l'atteinte des objectifs.
La démarche reste directement liée à l'activité de formation. Elle ne se confond pas avec le document unique d'évaluation des risques professionnels, qui relève du code du travail et protège vos salariés : deux obligations distinctes, à tenir séparément.
La méthode en 6 questions pour construire son analyse des risques
Pour commencer, une feuille, un tableur et six questions suffisent.
1. Qu'est-ce qui pourrait mal fonctionner ?
Exemple : un participant pourrait être positionné sur un mauvais niveau.
2. Quelle serait la conséquence sur la formation ?
Exemple : le contenu serait trop difficile ou trop facile, et le parcours mal adapté.
3. Comment avons-nous identifié ce risque ?
Par exemple : expérience de l'équipe, incident déjà rencontré, réclamation, questionnaire de satisfaction, retour d'un formateur, abandon, résultat d'évaluation, changement récent dans l'organisation.
4. Que faisons-nous déjà pour l'éviter ?
Exemple : test écrit et échange oral avant le début de la formation.
5. Est-ce suffisant ?
Trois réponses peuvent suffire : oui, à surveiller, non.
6. Faut-il faire quelque chose de plus ?
Si oui, notez simplement l'action, la personne chargée de la mettre en œuvre et l'échéance.
Vous avez déjà la structure de votre analyse des risques.
Le tableau d'analyse des risques : 7 colonnes suffisent
Sept colonnes — étape, risque, source, niveau, mesures existantes, décision, date de revue — couvrent l'intégralité des six questions. Pas besoin d'une procédure de dix pages.
Pour une petite structure, je commencerais avec un tableau de ce type :
| Étape | Risque sur la qualité | Source | Niveau (1-4) | Ce qui existe déjà | Décision / action | Revue |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Positionnement | Parcours mal adapté si le niveau initial est mal évalué | Retours formateurs | 3 | Test + entretien oral | Surveiller | Déc. 2026 |
| Organisation | Séance annulée en cas d'indisponibilité du formateur | Expérience | 2 | Plusieurs intervenants | Formaliser le remplacement | Janv. 2027 |
| Distanciel | Séance interrompue en cas de panne de visioconférence | Incident constaté | 2 | Assistance technique | Prévoir un outil de secours | Nov. 2026 |
| Suivi | Objectifs non atteints en cas d'absences répétées | Suivi des présences | 4 | Enregistrement des absences | Relance après 2 absences | Déc. 2026 |
| Évaluation | Difficultés détectées trop tard si seule l'évaluation finale est utilisée | Analyse interne | 3 | Évaluation finale | Ajouter un point intermédiaire | Janv. 2027 |
Vous pouvez commencer avec cela. Pas besoin non plus de rechercher artificiellement cinquante risques : l'objectif est d'identifier ceux qui ont réellement du sens pour votre activité.
Où trouver ses premiers risques qualité ?
Vous avez déjà une bonne partie de la réponse dans votre système qualité. Trois sources : ce qui s'est déjà produit, ce qui pourrait arriver, et ce qui change.
Regardez d'abord ce qui s'est déjà produit
Prenez vos réclamations, vos questionnaires de satisfaction, vos aléas, les problèmes rencontrés pendant les formations, les abandons, les absences, les résultats inhabituels, les remarques des formateurs et les retours des entreprises clientes.
Cherchez les situations qui reviennent. Par exemple : « plusieurs apprenants trouvent les groupes trop hétérogènes ».
Cela peut devenir : risque de difficultés d'apprentissage et d'insatisfaction lorsque les écarts de niveau au sein d'un groupe sont trop importants.
Regardez ensuite ce qui pourrait arriver
Tout n'a pas besoin d'avoir déjà posé problème pour être identifié : absence imprévue d'un formateur, panne de plateforme, erreur de positionnement, support obsolète, erreur dans une évaluation, indisponibilité d'une salle, manque de coordination entre deux intervenants.
L'objectif n'est pas d'imaginer tous les scénarios catastrophes possibles. On retient ceux qui sont suffisamment plausibles et qui pourraient réellement affecter la prestation.
Regardez enfin ce qui change
C'est probablement le moyen le plus simple d'identifier de nouveaux risques. Vous lancez une nouvelle formation, changez de LMS, commencez à faire du distanciel, travaillez avec un nouveau sous-traitant, accueillez un nouveau public, préparez une nouvelle certification, modifiez vos modalités d'évaluation.
Posez simplement la question : « est-ce que ce changement fait apparaître un nouveau risque pour la qualité de nos formations ? »
Une liste de départ pour ne pas partir d'une page blanche
Cette liste est un point de contrôle, pas un modèle à recopier. Prenez uniquement les lignes qui correspondent réellement à votre activité.
Avant la formation
- besoin insuffisamment analysé ;
- mauvais positionnement ;
- prérequis non maîtrisés ;
- objectifs irréalistes par rapport à la durée ;
- mauvaise compréhension de la demande de l'entreprise ;
- besoin d'adaptation lié au handicap identifié trop tard.
Lors de la conception
- programme insuffisamment adapté au public ;
- supports obsolètes ;
- activités pédagogiques inadaptées ;
- évaluation mal alignée avec les objectifs ;
- durée insuffisante.
Lors de l'organisation
- indisponibilité du formateur ;
- erreur de planning ;
- groupe trop hétérogène ;
- salle ou matériel indisponible ;
- difficulté de connexion ;
- problème d'accès à la plateforme.
Pendant la formation
- absences répétées ;
- décrochage ;
- difficulté pédagogique non détectée ;
- progression insuffisante ;
- changement fréquent de formateur ;
- incident technique ;
- adaptation insuffisante du parcours.
Lors de l'évaluation
- évaluation trop tardive ;
- modalités d'évaluation incohérentes avec les objectifs ;
- résultats non exploités ;
- progression insuffisamment identifiée.
Vous n'avez pas à transformer chaque ligne en risque.
Faut-il coter les risques ?
Aucun texte ne l'impose. Mais une échelle courte, de 1 à 4, coûte quelques secondes par ligne et rend le tableau lisible d'un coup d'œil.
1 — situation peu probable, ou conséquences limitées sur la formation.
2 — à garder en tête, sans plus.
3 — mérite une surveillance active.
4 — pourrait fortement affecter la qualité de la prestation.
Pourquoi quatre crans plutôt que trois ? Parce qu'une échelle impaire offre une case au milieu, et que tout finit par y atterrir. Sans « moyen » disponible, il faut se positionner d'un côté ou de l'autre — ce que l'exercice demande précisément.
Une mise en forme conditionnelle sur cette colonne fait le reste : les 4 en rouge, les 1 en vert. Cinq minutes de paramétrage, une seule fois, et les lignes qui comptent sautent aux yeux à chaque ouverture du fichier.
Si vous voulez un second repère, ajoutez une colonne « fréquence » — rare, occasionnel, récurrent. Gardez-la à côté du niveau plutôt que multipliée par lui : « niveau 4, fréquence rare » se comprend immédiatement, là où un score de 8 oblige à reconstituer le calcul.
La cotation classique — probabilité multipliée par impact, seuils de criticité — reste évidemment possible. Elle relève d'un choix interne d'organisation, et elle ne vaut que si l'équipe sait encore expliquer, six mois plus tard, pourquoi une ligne vaut 16 plutôt que 12.
Un risque identifié n'appelle pas forcément une action
L'analyse des risques ne consiste pas à créer une action pour chaque ligne du tableau. Elle sert aussi à vérifier que certaines situations sont déjà correctement maîtrisées.
C'est un point important. Vous identifiez : risque d'annulation d'une séance en cas d'absence imprévue d'un formateur.
Mais votre organisme dispose déjà de trois intervenants compétents, d'un planning partagé, d'une procédure de remplacement et des coordonnées permettant d'informer rapidement les participants.
Vous pouvez parfaitement conclure : risque identifié — mesures existantes suffisantes — surveillance.
Exemple complet : la panne de visioconférence
Prenons une formation en langues réalisée à distance.
Le risque — la séance peut être interrompue si l'outil de visioconférence devient indisponible.
Pourquoi cela affecte-t-il la qualité ? — la durée prévue n'est pas réalisée et la continuité pédagogique est interrompue.
Comment le risque a-t-il été identifié ? — deux incidents sont déjà survenus cette année.
Ce qui existe — guide de connexion, assistance technique, coordonnées des participants.
Est-ce suffisant ? — pas complètement. Ces mesures permettent de gérer l'incident, mais pas forcément de poursuivre immédiatement la séance.
Action — créer un lien permanent sur un deuxième outil de visioconférence que le formateur pourra utiliser en cas de panne.
Vérification — tester le dispositif lors d'une prochaine session.
L'analyse tient en quelques lignes, mais elle montre une véritable réflexion :
risque → conséquence → mesures existantes → décision → action → vérification
Démarrer en 45 minutes
Trois séquences de quinze minutes suffisent à produire une première analyse exploitable, sans attendre la prochaine version du guide de lecture.
Première étape — 15 minutes. Reprenez votre parcours de formation, vos réclamations, vos derniers questionnaires et vos principaux aléas. Notez les problèmes déjà rencontrés.
Deuxième étape — 15 minutes. Posez-vous la question : « qu'est-ce qui pourrait réellement dégrader nos formations ? » Ajoutez quelques risques que vous n'avez pas encore rencontrés mais qui sont suffisamment plausibles.
Troisième étape — 15 minutes. Pour chaque risque, notez ce qui existe déjà, si cela vous paraît suffisant, et l'action éventuelle.
Quatrième étape. Fixez une date de prochaine revue.
Vous disposez alors d'une première analyse des risques exploitable, qui pourra être affinée par la suite.
Comment faire vivre son analyse des risques entre deux audits ?
Pas besoin de la reprendre chaque mois. En revanche, il faut la regarder lorsque quelque chose se passe — c'est exactement la logique du pilotage qualité entre deux audits.
Une réclamation arrive → « est-ce qu'elle révèle un risque que nous n'avions pas identifié ? »
Un problème se répète → « nos mesures sont-elles suffisantes ? »
Vous lancez une nouvelle prestation → « quels nouveaux risques apparaissent ? »
Une action d'amélioration a été engagée → quelques mois plus tard : « est-ce que cela a fonctionné ? »
La cartographie devient alors un outil de pilotage, et non un document préparé uniquement avant l'audit.
Indicateurs 30, 31 et 32 : comment les articuler ?
Ne créez pas un système parallèle. Les indicateurs 30 et 31 alimentent naturellement l'analyse des risques de l'indicateur 32.
L'indicateur 30 organise le recueil des appréciations des parties prenantes. L'indicateur 31 concerne notamment le traitement des difficultés, des réclamations et des aléas. L'indicateur 32 continue de demander une démarche d'amélioration continue à partir de l'analyse des appréciations et des réclamations ; sa nouvelle rédaction y ajoute l'analyse des risques sur la qualité des formations.
Ces informations circulent donc dans votre système qualité :
- un apprenant signale un problème ;
- le problème est traité ;
- vous constatez qu'il peut se reproduire ;
- vous l'intégrez à votre analyse des risques ;
- vous vérifiez vos mesures de maîtrise ;
- vous agissez si nécessaire.
C'est typiquement le genre de circulation qu'un référent qualité fait vivre au quotidien, plutôt que de la reconstituer la veille de l'audit.
Que mettre dans le dossier Qualiopi pour l'indicateur 32 ?
Le tableau seul est utile. Ce sont les traces de sa mise à jour qui le rendent convaincant en audit de surveillance.
Pour une petite structure, je prévoirais simplement :
- un tableau d'analyse des risques ;
- une date de création ;
- une date de dernière revue ;
- les principales sources utilisées ;
- les mesures existantes ;
- les actions éventuelles ;
- quelques traces montrant que le tableau est effectivement mis à jour.
Par exemple : une réclamation ayant conduit à l'ajout d'un risque, un compte rendu de réunion, une modification de procédure, une évolution d'un outil de positionnement, ou une action inscrite dans le plan d'amélioration.
C'est le lien avec la réalité de l'organisme qui fait la différence.
Quatre erreurs à éviter
Copier une cartographie trouvée sur Internet. Un tableau parfaitement rempli avec des risques qui ne correspondent pas à votre activité apportera peu de valeur — et ne résistera pas à trois questions en audit.
Mettre une action derrière chaque risque. Certains risques sont déjà maîtrisés.
Créer une méthode de cotation incompréhensible. Si personne dans l'organisme ne sait expliquer pourquoi un risque vaut 16 plutôt que 12, la précision du calcul n'apporte pas grand-chose.
Créer un nouveau tableau isolé. Utilisez les informations que vous recueillez déjà au titre des indicateurs 30 et 31.
Ce qui reste à confirmer
Le décret n° 2026-728 du 1er août 2026 fixe bien la nouvelle rédaction de l'indicateur 32 et son entrée en vigueur au 1er novembre 2026.
En revanche, au 20 août 2026, la page officielle du ministère du Travail renvoie toujours à la version 9 du guide de lecture Qualiopi, datée du 8 janvier 2024. Ce guide précise habituellement, pour chaque indicateur, le niveau attendu lors de l'audit et donne des exemples d'éléments de preuve.
Les outils présentés ici constituent donc une méthode pratique pour préparer l'évolution réglementaire. Ils ne doivent pas être confondus avec une méthode officiellement imposée par Qualiopi.
Questions fréquentes
Qu'est-ce que l'analyse des risques de l'indicateur 32 Qualiopi ?
C'est une démarche qui consiste à identifier ce qui pourrait dégrader la qualité des formations délivrées, à vérifier si l'organisation actuelle permet de l'éviter ou d'en limiter les conséquences, puis à décider s'il faut agir.
Faut-il coter les risques ?
Aucun texte ne l'impose. Une échelle de 1 à 4, avec une mise en forme conditionnelle sur la colonne, suffit à repérer visuellement les lignes prioritaires. L'échelle paire évite la case du milieu, où tout finit par atterrir.
Combien de risques faut-il identifier pour être conforme ?
Aucun nombre minimal n'est fixé. Mieux vaut une dizaine de risques réellement pertinents pour votre activité qu'une longue liste générique recopiée.
À partir de quand l'indicateur 32 dans sa nouvelle rédaction est-il vérifié en audit ?
Le décret fixe l'entrée en vigueur au 1er novembre 2026. Les audits qui se déroulent avant cette date restent conduits selon la rédaction actuelle.
Faut-il une action corrective pour chaque risque identifié ?
Non. Un risque identifié, des mesures existantes jugées suffisantes et une décision de surveillance constituent une conclusion parfaitement valable.
À retenir en quatre questions
L'analyse des risques peut finalement partir de questions très simples :
- Qu'est-ce qui pourrait dégrader la qualité de nos formations ?
- Qu'avons-nous déjà prévu pour éviter cela ?
- Est-ce suffisant ?
- Devons-nous faire quelque chose de plus ?
Si votre tableau permet de répondre clairement à ces quatre questions et qu'il évolue lorsque votre activité ou vos difficultés évoluent, vous aurez déjà construit une démarche utile.
L'enjeu de cette évolution n'est pas seulement d'ajouter une nouvelle preuve dans le dossier Qualiopi. Il permet aussi de regarder son organisation avant que les difficultés ne deviennent des réclamations.
Comment FormaSwift vous accompagne
En tant que référente qualité externalisée pour organismes de formation et CFA, j'aide mes clients à construire une analyse des risques qui tient en une page et qui vit réellement : identification des risques propres à votre activité, articulation avec vos indicateurs 30 et 31, trame de tableau, et préparation des réponses attendues en audit sur l'indicateur 32 révisé.
Le détail de cet accompagnement est présenté sur la page Accompagnement Qualiopi. Pour en discuter directement, contactez-moi.
Sources officielles
- Décret n° 2026-728 du 1er août 2026 relatif au référentiel national sur la qualité des actions concourant au développement des compétences — Légifrance.
- Décret n° 2019-565 du 6 juin 2019 relatif au référentiel national sur la qualité des actions concourant au développement des compétences — Légifrance.
- Guide de lecture du référentiel national qualité, version 9 du 8 janvier 2024 — ministère du Travail (version en ligne au 20 août 2026).
Comment cette analyse a été réalisée
Cet article s'appuie sur la rédaction de l'indicateur 32 issue du décret du 1er août 2026 et sur la pratique de terrain de l'accompagnement Qualiopi. Le guide de lecture actualisé n'étant pas publié à la date de rédaction, la méthode proposée ne préjuge pas des attendus qui seront précisés par le ministère du Travail. Les exemples de risques et de tableaux sont des illustrations, à adapter à chaque organisme.
Analyse à jour au 20 août 2026.




